Les millennials et le culte de la victimisation par Bret Easton Ellis



there's nothing to say there is nothing to say because they don't listen they don't listen I'm not even going to bother to try to give advice to a millennial never gonna happen well the cult of victimization began announcing itself somewhere during the Obama era and with the rise of social media where people were victimizing themselves over things that I don't know are just kind of normal there's a terrible tweet that I I couldn't believe I mean there's real victimization I mean there's assaults surely and suddenly these normal things that happen to everybody that's called a life became suddenly these terrible wounds surprise people responded and you got a lot more likes you got a lot more attention and so the cult of victimization was born that began this epidemic I stay with my boyfriend he believes in the group people leaves and being part of the herd he's embarrassed to be an individual he thinks something terrible is gonna happen to him or that he's too weak to be an individual I think what's terrible about that is that it erases individuality it says that everyone's the same and that everyone must have the same opinion and everyone must like the same things and follow the same rules I want people who break out of the group I want individuals who are fiercely opinionated and have different opinions from mine balloons are drawn to ideology and they're drawn to victim messages they're drawn to messages the message is the art the artists in many ways has become more important than the art they make it erases aesthetics it erases style the fact that we're not looking at art as metaphor anymore and that all art is about something that's literal is also part of the problem and that's why I don't think American Psycho would be published down but I'm certainly sympathetic to them in ways that are way different from the way that I wrote about my generation and criticized my generation Generation X in books like less than zero an American Psycho I gave my generation far more criticism and I give to Millennials I certainly attack my generations I don't know shallowness materialism apathy Neel ISM it's just how I see the world but I but Millennials know I don't really have any problems with Millennials you

17 thoughts on “Les millennials et le culte de la victimisation par Bret Easton Ellis

  1. Je ne comprends rien aux commentaires… J'ai l'impression qu'il parle de mes parents qui sont nés au début des années 50 (je critique, je n'écoute personne et surtout je ne me change pas). Mais bon, la génération "millenials" est assez proche : personne ne s'écoute, chacun prend systématiquement le contre pied de son interlocuteur, les discussions ne mènent à rien…sans parler des préjugés qui pointent leurs nez à tout bout de champ. De telles discussions au bar ou chez soi ne sont pas graves, elle sont juste un peu péniblse. Mais au travail, ça devient vraiment un sketch.

  2. Enorme ! J'ai plein de lives de Saez aussi sur ma page, n'hésitez pas à donner votre avis et à vous abonner 😀

  3. Trudeau le globaliste criminel est maintenant 13 points derrière les Conservateurs pour les élections de novembre, il est foutu. Nous reprenons au Canada la terre des gauchistes pour les donner aux populistes et avec Trump 2020, nous aurons repris l'Amérique des tueurs Obama en Libye, son ami Harvey Weinstein et ses amis d'hollywood milionaires tels MIchaels Moores et Bernie Sanders qui ont vomi sur la classe ouvrières et les Patriotes. Soyez prêts.

  4. le bourreau qui n'aime pas entendre les victimes se plaindre… serais-ce un sentiment d'irresponsabilité que ça mentalité dévelloppe pour ne pas voir l'évidence de sa responsabilité , afin de ne pas ressentir la culpabilité ?

  5. je stoppe à la première phrase car mes parents sont cons comme lui et ils m'ont pourrit la vie à cause de ce qu'ils pensaient de moi , j'ai 40 ans pour les gens un peu trop rapides à faire des conclusions sur une personne qu'il ne connaisent pas …je m'autorise à faire pareil comme ça vous allez peut-être comprendre… donc pour moi c'est un trou duc qui ne comprend pas que c'est sa façon de voir les choses qui le fait voir comme il les interprète , une sorte de prophétie auto réalisatrice , "les millénials sont bonés ils n'écoutent rien, donc je leur parle pas , et je n'ai jamais essayé, et je n'essairais jamais … " c'est sûr que là ils risquent pas d'écouter … jarrête l'écoute moi aussi à sa première phrase. abruti va ! qu'est qu'on peut faire avec des mentalités pareilles …

  6. Pourquoi il dit que ça a commencé avec les années Obama? C’est clairement faux.

  7. On sent dans les commentaires assez rageux qu'il y a beaucoup de gens qui sont concernés mdrrrr

  8. Il est tellement dans le vrai et pourtant je fais partie des millenials mais c'est tellement ça. Maintenant on ne supporte aucune critique tout est sur interprété c'est affolant . Si ton avis n'est pas exactement le même que celui de la majorité tu es un raciste un nazi et j'en passe

  9. Je comprends son point de vue. Un truc important à noter (je pense) c'est que la notion de "succès" a beaucoup changé entre ces deux générations. Avant, le succès c'était de "réussir à partir de rien". Maintenant le succès c'est "réussir à réparer les erreurs de nos ainés". Avec la conscience forte comme quoi c'est pas possible de le faire seul. En gardant ça en tête, on peut avoir une autre lecture des "défauts" dont il parle: ne pas écouter les conseils, mettre en avant ses difficultés pour dire qu'on les surmonte, la volonté de se percevoir comme faisant partie d'un groupe, l'art perçu d'abord comme un moyen de propagande… Parce que nous voyons clairement aujourd'hui des choses qui n'étaient pas autant mises en lumière avant, tout simplement.

  10. Il rigolait moins pendant son interview au New Yorker, ce vieux con.

  11. Le concept même de génération est lui même faux, et il fait des généralités sur tout un banc de population… Pas super je trouve…

  12. Mouais. J'ai juste l'impression que cet homme décrit des processus bien plus ancien que se qu'il colle a la génération d'après 80. Par exemple, Picasso était adulé pour son nom avant son art (c'est sa signature qui fait le prix, pas sa toile blanche). Ça semble plus être la bonne illustration du mec vieux, décalé face a la nouvelle génération qu'autre chose

  13. Le vieux con dans toute sa splendeur. Parler de millenials c est assez ridicule. En effet ça nous conduit à faire des généralisations à tout va. Alors que les individus sont très différents

  14. Il a raison. Il n'y a qu'à faire un tour sur twitter pour en venir aux mêmes conclusions

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